Liste des dysfonctionnements

Commerce amorphe

D’après d’enquête réalisée en octobre 2013 par LSA (NDRL : Libre Service Actualité) notre commune possède une très faible densité commerciale avec seulement 0,08 m² par habitant. A peine dépasse-t-elle les 2 500 m² en alimentaire, pour une offre en équipement de la personne réduite à 270 m². Et aucune enseigne en réseau pour l’équipement de la maison !

La densité moyenne Nationale est 0,76 m² par habitant, c’est dire si le gouffre est important…

Nous disposons de deux moyennes surfaces low cost, plus qu’un seul libraire et un seul chausseur, 2 marchés dont un moribond, pas de poissonnier, très peu de magasins de vêtements, etc.

L’attractivité est insuffisante et cela oblige les Saviniens à se rendre dans les villes avoisinantes.

L’unique attrait de notre commune réside dans son offre en matière de restaurants (NDLR : et n’oublions pas également les agences immobilières car il n’y a pas si longtemps on pouvait en compter 15).

Des communes agissent pour maintenir la diversité, dynamiser les commerces, favoriser la consommation locale, animer leurs quartiers, etc.

Nous, à Savigny, nous n’entretenons pas, ne nettoyons pas et n’embellissons pas les trottoirs, nous verbalisons à outrance et avec trop de zèle les consommateurs, nous ne dynamisons pas la ville, nous n’écoutons pas et nous ne prenons pas en compte les demandes et suggestions de nos commerçants.

Une association des commerçants existe, qui est forte d’environ 70 adhérents et elle n’arrive pas à peser et à faire évoluer l’inertie catastrophique qui est la résultante de la passivité et du manque de dynamisme du maire, de son adjointe et de son équipe.

Nous ne comptons plus les commerces qui ferment pour des raisons économiques ou pour d’autres raisons.

Et aujourd’hui, un exemple est frappant : à côté du restaurant LE MENIL, le commerce MONDIAL FENETRES a fermé. Quel commerce est en train d’ouvrir ? Un nouveau et Nième fast food !

Au lieu d’aider le restaurateur du MENIL, dont l’objectif et la volonté sont d’obtenir une étoile, nous permettons à un commerce dont l’image n’est pas valorisante de s’installer juste à côté.

Nous aurions pu l’empêcher ! Le Président a depuis longtemps précisé à l’ensemble de l’équipe majoritaire, au Maire et à l’adjointe en charge de l’économie et du commerce, qu’il existait une possibilité pour la municipalité de « choisir » les commerces dont elle a besoin pour élargir et diversifier son offre commerciale.

Bien entendu, ce n’est ni facile ni gratuit. Cela demande du temps, de l’investissement temporaire car une Ville peut prendre un arrêté et se porter acquéreur d’un fond de commerce en préemptant ; cela lui permet, ensuite, de trouver un acquéreur.

L’objectif du législateur est de permettre la pérennité et le développement des commerces qui sont en place.

L’argent ? On peut le trouver « facilement » en utilisant le moyen que le Président prône depuis plusieurs années et dont tout le monde est informé, à savoir : vendre une très faible partie du patrimoine municipal qui ne constitue pas une réserve foncière, qui ne servira pas au développement et qui n’a aucune utilité pour assurer le fonctionnement des services ni actuellement ni plus tard (NDLR : une liste des biens - établie par les services - qui peuvent être vendues avec les adresses, les arguments et les valeurs estimées par les Domaines est en possession du Président mais également du Maire, du DGS et des services).

N’oublions, qu’à une époque, la Ville s’est portée acquéreur de tous les commerces qui se libéraient au niveau du centre commercial du quartier de Grand-Vaux… Sauf que ce n’était pas avec ce même objectif et, en fait, je ne comprends toujours pas ce que les décideurs ont voulu faire ?

POURQUOI NE FAISONS-NOUS RIEN POUR NOTRE ECONOMIE ET NOS COMMERCES ?

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