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LE MAIRE A FERME LA CRECHE FAMILIALE EN 2015

LE MAIRE A FERME LA CRECHE FAMILIALE EN 2015

Nous disposions d’une crèche familiale dans la grande rue et nous employions 32 assistantes maternelles.

L’aide de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF)et la participation des familles rendait très supportable pour nos finances le fonctionnement de ce service très important.

Le maire et son adjoint aux finances ont commis deux erreurs :

  • Le maire avait naïvement cru que l’ouverture programmée (il avait récolté une décision prise pendant le mandat précédent) d’un Relais Assistants Maternel (RAM) allait avantageusement la remplacer,
  • L’adjoint en charge des finances de l’époque avait bêtement et uniquement regardé le montant des dépenses et le coût de cette structure sans jeter un coup d’œil sur les importantes recettes,

Suite à leur décision arbitraire de fermeture et en prétendant que sans cette mesure notre commune serait mise sous la tutelle du Préfet, ils ont commis plusieurs erreurs :

  • Leurs promesses électorales de 2014 comprenait l’ouverture d’une crèche mais ils en ont fermé une et ils n’ont pas réalisé la deuxième : le différentiel est de 2 crèches !
  • En fermant, ils ont licenciés ou plutôt ils ont mis un terme brutal aux contrats de travail, en août 2015, de 32 assistantes dont certaines n’ont pas pu bénéficier du chômage et d’autres n’ont pas retrouvé assez d’enfants à garder pour s’assurer des revenus décents.

L’inculture, l’incompétence notoire et le refus de réfléchir collectivement à d’autres solutions ont engendré une véritable catastrophe sociale.

UNE CRECHE FAMILIALE ETAIT UN SERVICE POUR LES HABITANTS ET SON COUT ETAIT TRES SUPPORTABLE POUR NOS FINANCES AU REGARD DES ERREURS DE GESTION QUI ONT ETE COMMISES.

Qu’est-c e qu’une crèche familiale : une structure qui regroupe une équipe pluridisciplinaire de professionnels de la petite enfance : puéricultrice, éducatrice et médecin. Ce ne sont pas les parents qui sont les employeurs des assistantes maternelles mais, dans notre cas, c’était la commune. Les enfants sont gardés au domiciles des assistantes et ils sont sociabilisés lors des visites régulières au sein des locaux de l’accueil familial en présence d’autres enfants. Pour les parents, c’est avantageux puisque ce sont les tarifs d’une crèche collective traditionnelle.

QUEL GACHIS ET ILS OSENT SE REPRESENTER EN MARS PROCHAIN !

LE MAIRE A FERME LA CRECHE FAMILIALE EN 2015

LE MAIRE A FERME LA CRECHE FAMILIALE EN 2015

Nous disposions d’une crèche familiale dans la grande rue et nous employions 32 assistantes maternelles.

L’aide de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF)et la participation des familles rendait très supportable pour nos finances le fonctionnement de ce service très important.

Le maire et son adjoint aux finances ont commis deux erreurs :

  • Le maire avait naïvement cru que l’ouverture programmée (il avait récolté une décision prise pendant le mandat précédent) d’un Relais Assistants Maternel (RAM) allait avantageusement la remplacer,
  • L’adjoint en charge des finances de l’époque avait bêtement et uniquement regardé le montant des dépenses et le coût de cette structure sans jeter un coup d’œil sur les importantes recettes,

Suite à leur décision arbitraire de fermeture et en prétendant que sans cette mesure notre commune serait mise sous la tutelle du Préfet, ils ont commis plusieurs erreurs :

  • Leurs promesses électorales de 2014 comprenait l’ouverture d’une crèche mais ils en ont fermé une et ils n’ont pas réalisé la deuxième : le différentiel est de 2 crèches !
  • En fermant, ils ont licenciés ou plutôt ils ont mis un terme brutal aux contrats de travail, en août 2015, de 32 assistantes dont certaines n’ont pas pu bénéficier du chômage et d’autres n’ont pas retrouvé assez d’enfants à garder pour s’assurer des revenus décents.

L’inculture, l’incompétence notoire et le refus de réfléchir collectivement à d’autres solutions ont engendré une véritable catastrophe sociale.

UNE CRECHE FAMILIALE ETAIT UN SERVICE POUR LES HABITANTS ET SON COUT ETAIT TRES SUPPORTABLE POUR NOS FINANCES AU REGARD DES ERREURS DE GESTION QUI ONT ETE COMMISES.

Qu’est-c e qu’une crèche familiale : une structure qui regroupe une équipe pluridisciplinaire de professionnels de la petite enfance : puéricultrice, éducatrice et médecin. Ce ne sont pas les parents qui sont les employeurs des assistantes maternelles mais, dans notre cas, c’était la commune. Les enfants sont gardés au domiciles des assistantes et ils sont sociabilisés lors des visites régulières au sein des locaux de l’accueil familial en présence d’autres enfants. Pour les parents, c’est avantageux puisque ce sont les tarifs d’une crèche collective traditionnelle.

QUEL GACHIS ET ILS OSENT SE REPRESENTER EN MARS PROCHAIN !

LE MAIRE A BRADE NOTRE CENTRE DE LA SAVINIERE

LE MAIRE A BRADE NOTRE CENTRE DE VACANCES DE « LA SAVINIERE » A LA TRANCHE-SUR-MER

Dilapidation de l’argent public et vente au rabais de notre patrimoine.

La Savinière, c’était un terrain de 24.000 m2 proche du bord de mer avec 2.400 m2 de bâtiments, d’importants travaux de rénovation en 2012, etc.

En 2014, le nouveau maire, Eric MEHLHORN, élu depuis plus 10 ans semble découvrir avec effarement que le centre nous coute de l’argent, beaucoup d’argent.

Qu’il nous coute de l’argent, c’est somme toute normal pour un service public mais par contre que la gestion était catastrophique (trop de salariés payés à l’année malgré de faibles temps d’ouvertures, des séjours vendus en dessous du prix de revient à d’autres communes, etc.) prouve l’irresponsabilité et l’incompétence de nos élus.

La fermeture ayant été actée par la majorité des élus, c’est un fait et, dés cet instant, Bernard BLANCHAUD avait préconisé la réouverture sur d’autres bases :

  • Création d’un syndicat intercommunal de gestion afin de mutualiser les couts,
  • Détermination des périodes d’occupation commune par commune selon la taille de la population,
  • Réduction du nombre d’employés, chaque commune membre du syndicat devant fournir le personnel d’encadrement pendant les séjours avec leurs enfants,
  • Ouverture du centre à des entreprises pour des séances d’intégrations, à des clubs sportifs pour entretenir la forme, à des groupes de personnes âgées, etc. afin d’être ouvert tout au long de l’année,
  • Tenue d’une véritable comptabilité analytique afin de gérer efficacement.

Le maire et ses proches adjoints n’ont rien voulu savoir et ils ont procédé à la vente du bien environ 340.000 euros  alors que l’estimation par l’Etat (service des Domaines) pour le seul terrain était de 750.000 euros !!!

HONTE A VOUS, QUEL INCOMPETENCE ET IRRESPONSABILITE !

Le promoteur immobilier qui a acheté à ce prix dérisoire a estimé qu’il lui coutera environ 2,5 M€ pour acquérir le foncier et réaliser les travaux de construction de logements avec un prix de vente estimé à 5 M€ :

  • 33 appartements du T1 4 places au T3, des maisons T5, avec piscine, parking, etc.

SAVINIENNES, SAVINIENS, RAPPELEZ-VOUS DE TOUT CELA LE JOUR DU VOTE EN MARS PROCHAIN.

Trois générations de Saviniens en avaient profité et désormais les départs en classes découvertes et en colonies de vacances ne profitent plus à l’ensemble de nos enfants.

LE PARISIEN DU 12 FEVRIER 2020

L’article est intitulé « Les équipements culturels au cœur des débats ». Lien : http://www.leparisien.fr/essonne-91/municipales-2020-a-savigny-sur-orge-les-equipements-culturels-au-coeur-des-debats-11-02-2020-8257611.php

L’interview ne portait pas particulièrement sur ce thème très précis mais plus largement sur nos solutions afin que Savigny se transforme de ville-dortoir en ville dynamique et agréable à vivre.  

Les propos de Bernard BLANCHAUD se limitent à la création d’un ensemble de salles polyvalentes et modulaires à usage de cinéma, théâtre, concerts et spectacles pour un coût estimatif de 14 M€ et à l’emplacement de l’actuel mini-golf.

L’information peut être complétée avec les arguments suivants qui précisent que :

  • l’équipement sera déclaré d’intérêt et à rayonnement communautaire afin que l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre le cofinance,
  • sa conception sera respectueuse de l’environnement, avec une très faible consommation énergétique, permettra la production d’énergie renouvelable, aucune énergie fossile utilisée, à base avec d’ éco-matériaux, le tout permettant d’aller chercher des subventions jusqu’au niveau de l’Europe,
  • Sa surface d’environ 2.700 m2 permettra une capacité d’accueil d’environ 1.000 personnes,
  • l’emplacement permettra la création de parking végétalisés et il sera desservi par une ligne régulière de bus,
  • l’équipement permettra d’accueillir également des salons, expositions, démonstrations et compétitions sportives,
  • cet ensemble permettra de disposer d’une seconde salle des fêtes afin d’organiser des bals, des repas collectifs, des conférences, des concours, etc.
  • la modularité permettra l’organiser plusieurs évènements simultanément ainsi que la location de salles de différentes capacités pour les Saviniens,
  • une maison de toutes les associations Saviniennes serait construite juste à côté

Notre vision en matière de culture va beaucoup plus loin avec une réelle notion de « culture pour tous et par tous » !

  • La salle des fêtes actuelle, d’une capacité de 320 places assisses, fera office de salle de cinéma avec les activités de ciné-club et de ciné-débat afin que les enfants des écoles, les amoureux d’anciens films et de documentaires ainsi que tous les Saviniens disposent de 2 salles de cinéma, de théâtres et pour d’autres évènements.
  • Une ludothèque sera construite toujours d’intérêt et à rayonnement intercommunal afin que le coût soit mutualisé aves les autres communes,
  • La construction d’un espace destiné aux étudiants qui se rendent à la bibliothèque pour travailler et étudier,
  • L’aménagement d’un studio de répétition voire d’enregistrement pour les groupes musicaux locaux,
  • Etc.

Encore un point relatif au cinéma L’Excelsior qui est le plus ancien cinéma en Essonne, inauguré en 1935 : nous pourrions proposer aux propriétaires de créer une structure, par exemple une Société d’Economie Mixte (SEM), afin que notre collectivité ou notre intercommunalité finissent les travaux et les financent. Les murs et le fond apportés par les propriétaires seraient considérablement valorisés. La mairie possède des terrains derrière l’actuel bâtiment qui pourraient faire offices de parking voire d’agrandissement.

MAUVAISE AMBIANCE AU SEIN DU PERSONNEL COMMUNAL

MAUVAISE AMBIANCE AU SEIN DU PERSONNEL, ABSENTEISME ET POSTES NON POURVUS

On ne compte plus les départs, les arrêts maladies (le burn-out n’est pas reconnu mais le harcèlement si) et les changements d’affectations voulus ou subis !

La plupart des services sont touchés ce qui nuit réellement à l’efficacité des services rendus et au climat qui n’est pas à la sérénité : quel gâchis !

Où faut-t’il rechercher la cause ? Plusieurs pistes sont avancées :

  • Une logique de rentabilité or ce n’est absolument pas le rôle d’une collectivité comme une mairie.

Tout le monde sait ou devrait savoir qu’une mairie est et sera toujours déficitaire et qu’elle ne survit que grâce aux aides, subventions et dotations de fonctionnement.

Certains services coutent peu à la collectivité et d’autres beaucoup plus mais cela est assimilé et accepté car un service public ne doit pas viser la rentabilité mais la qualité du service rendu. Un exemple : s’il fallait faire payer le coût réel d’un repas pris à la cantine, il n’y aurait plus aucun enfant ni membre du personnel !

Par contre, lorsque nous serons aux commandes de la mairie, nous rechercherons l’efficience ou l(efficacité de gestion à l’aide d’une véritable comptabilité analytique service par service, un audit et la comparaison avec d’autres modes de fonctionnement et de gestion.

  • Un encadrement renouvelé qui a moins l’esprit social comme leitmotiv ou bien qui obéit aveuglément à des consignes strictes.

Depuis environ 2 à 3 ans, de nombreux chefs de services ont été remplacés et un certain nombre de postes de catégorie A (grade le plus élevé : fonctions de conception et de direction) ont été créés. Le personnel de la catégorie B (fonctions d’application) et de la catégorie C (fonctions d’exécution) sont de plus en plus encadrés, surveillés voire brimés. Les heures supplémentaires disparaissent, l’annualisation des salaires a supprimé les primes dominicales, les charges sont payées par les employés bénéficiant d’un logement par nécessité de services, etc. 

Certains employés suivent des formations puis s’inscrivent à des concours mais souvent, lorsqu’ils ont obtenus un diplôme permettant de gravir un échelon, le poste n’existe pas et personne n’envisage de le créer.

Dans les collectivités, le conseil municipal créé des postes ce qui permet d’embaucher et/ou de promouvoir un employé. Ainsi il y a quelques mois, nous avons procédé à un « nettoyage » de la liste car de nombreux postes avaient été créés depuis des années mais ils n’avaient jamais été pourvus.

En conclusion, on ne peut pas dire que la bienveillance caractérise les relations au sein du personnel dans notre commune, ce qui est bien dommage et dommageable pour les salariés, les habitants et les finances.