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RESTAURATION SCOLAIRE ET ACCUEILS COLLECTS

RESTAURATION COLLECTIVE ET MULTI-ACCUEIL D’ENFANTS

Le maire vient de convoquer les membres de la Commission Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL) pour une réunion mardi 15 janvier. Il va s’agir de la seconde fois depuis le début du mandat alors que la loi exige au minimum 1 fois par an.

La CCSPL est une instance municipale chargée de favoriser l’information et l’expression des usagers, notamment, par la voie des associations représentatives qui en font parties.  

Le rôle de cette commission doit permettre le suivi des services publics délégués par la commune, et ses compétences sont l’examen des rapports annuels du délégataire, du prix et de la qualité du service public.

Dans notre cas, les services ont été délégués à :

  • SODEXO
  • LA MAISON BLEUE

Nous avons également délégué les transports à une Régie autonome des transports mais la CCSPL n’en fait pas mention dans ses documents car cela ne répond pas aux critères de la délégation ou de l’affermage.

Ce qui nous pose problème est que les documents que nous avons reçus concernent la saison scolaire 2016-2017 (avec des comptes arrêtés au 31/8/2017) pour SODEXO et l’année 2017 pour LA MAISON BLEUE.

Le maire est dans l’obligation de communiquer les résultats du travail de cette commission, aux membres du conseil municipal, avant le 31 juillet de chaque année et nous ne comprenons pas pourquoi il n’attend pas début avril afin de réunir la commission en lui permettant de disposer des documents récents, c-à-d de l’année précédente et non pas ceux afférents à deux ans auparavant !

Quoi qu’il en soit, voici quelques chiffres :

  • SODEXOSODEXO prépare des repas qui sont exportés dans d’autres communes.Dont pour Savigny : maternelles 149.000, élémentaires 247.500, adultes 53.000.Charges : 4.15M€ dont 2,1 pour Savigny et 2,05 pour les autres villes
  •  
  • Chiffres d’affaires : 4.3M€ dont 2,2 pour Savigny et 2,1 pour les autres villes
  • Nombre de repas préparés : 463.000 pour Savigny et 775.000 pour Igny et Palaiseau.
  • Les repas sont préparés dans la cuisine centrale à Savigny.
  • LA MAISON BLEUECette structure comprend 40 berceaux dont 30 sont réservés par la commune et 10 à des entreprises..Recettes 2017 : 900.500€ dont 285.000 CAF, 179.000 familles, 288.000 commune de Savigny et 149.000 entreprises.La participation de la commune est de 4,43€ par heure facturée aux familles.
  • Dépenses 2017 : 813.000€ dont 50.000 de redevance à la commune de Savigny.
  • Accueil de 7h30 à 19h30 en accueil régulier, occasionnel ou d’urgence.
  • Gestion et exploitation de la crèche collective « Les Petits Fripons » rue du Vert Galant.

Remarque concernant LA MAISON BLEUE, compte tenu du résultat financier, ne faudrait t’il pas augmenter le montant de la redevance annuelle qui est actuellement de 50.000€ afin de pouvoir disposer des locaux ?

Autre remarque : le projet initial comprenait la construction d’un foyer-logements, une crèche et un RAM. Le local du RAM a été construit mais il ne s’est pas installé en son sein. Les ouvertures (portes) entre le foyer pour personnes âgées et la crèche, élément essentiel du projet, ont été condamnées juste avant l’inauguration ! A priori, le danger pour la sécurité des enfants  en avait décidé ainsi mais cela remet en cause le concept d’espace intergénérationnel.

Nous tenons à la disposition des personnes que cela intéresserait les rapports complets des délégataires.

SEANCES DE CINEMA FREQUENTES

NOUS REFORMULONS NOTRE PROPOSITION DE SEANCES DE CINEMA FREQUENTES ET REGULIERES

Notre maire, Eric MELHORN, n’a pas déclaré un cinéma à SAVIGNY d’intérêt communautaire et il n’a pas pu (NDLR su) convaincre les dirigeants de la CA Les Portes de l’Essonne puis de l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre, soit de racheter l’ex-cinéma Excelsior, soit d’en construire un neuf.

Depuis 4 ans, Bernard BLANCHAUD, n’a cessé de suggérer au maire et à son adjointe à la culture, Joëlle EUGENE, d’organiser des séances de cinéma dans notre salle des fêtes car nous avons l’écran, le matériel et le personnel.

Sur la pointe de pieds, en rechignant et en se cachant derrière de faux prétextes ils ont néanmoins consenti à organiser 3 ou 4 séances par an.

CE N’EST PAS SUFFISANT DANS UNE COMMUNE AVEC PLUS DE 38.000 HABITANTS !

Un plus ancien (29/05/2019) et un très récent article du PARISIEN nous apprennent ceci :

  • La maire de LONGJUMEAU, Sandrine GELOT (NDLR LR comme Eric MELHORN), et son adjoint à la culture, Antoine PULEO, ont programmé plus de 100 projections par an, soit chaque mardi soir, chaque mercredi après-midi et soir et chaque WE pendant les vacances scolaires, dans l’auditorium jouxtant la salle principale de leur théâtre,
  • Il ne faudra débourser que 5 € pour une séance plein tarif, 4 € pour les moins de 12 ans, 3 € pour les scolaires et seulement 35 € pour 10 entrées. La maire argumente : « Il est devenu compliqué d'aller au cinéma en famille. L'aspect économique ne doit pas être un frein pour le public que nous visons, avant tout Longjumellois. »
  •  
  • Les projections ne seront pas forcément avec des films récents mais des films tous publics, des films d’art et essai ainsi que des films lors de séances de ciné-débat.

QU’EST-CE QUI NOUS EMPECHE DE FAIRE PAREIL ?

Le constat est évident : depuis l’arrivée en mars 2014 de cette équipe qui nous dirige, rien n’a vraiment été fait pour les jeunes, les loisirs, la culture, les animations, les festivités, etc. On a l’impression qu’ils se laissent vivre tout en percevant leurs indemnités mensuelles, quel gâchis !

Notre programme prévoit ce système de séances régulières et fréquentes en attendant de pouvoir construire un complexe polyvalent et modulable : cinéma, théâtre, concerts, démonstrations, animations, etc. qui sera financé, en grande partie, par l’EPT GOSB. Le projet et les plans sont prêts qui n’attendent plus que la victoire en mars prochain.

DEMAGOCIE FINANCIERE

LA DEMAGOGIE FINANCIERE

Le maire, Eric MEHLHORN, et son jeune adjoint aux finances, Sébastien BENETEAU, se sont réjouis et félicités, hier soir lors du conseil municipal.

Voici le satisfecit qu’ils se sont donné :

« En 2014, notre collectivité dépensait environ 1,2 M€ pour payer les intérêts de la dette, aujourd’hui, c’est la moitié ! »

QUELLE GRAVE ERREUR ET QUE RADINERIE TRES MAL PLACEE.

Aujourd’hui, notre ville est riche… C’est le cas dans ses comptes financiers et dans ses caisses.

Mais aujourd’hui, notre ville est pauvre : plus de centre de vacances, plus de crèche familiale, pas de cinéma, pas de salles polyvalentes, pas de piscine, pas de théâtre, pas de ludothèque, pas de maison pluridisciplinaire de santé, pas de nouveaux commerces, pas de nouveau gymnase, pas d’équipements sportifs de proximité, etc. Et pas de nouveaux services non plus.

L’encours de la dette par habitant est largement en-dessous de la moyenne Nationale et nous pourrions la rembourser en 5,5 ans alors que les communes dynamiques qui investissent ne s’en portent pas plus mal ; au contraire, les habitants trouvent leurs communes attractives et agréables à vivre et ils acceptent de payer les impôts locaux correspondants.

A SAVIGNY-SUR-ORGE, la fiscalité est élevée par rapport aux services rendus.

Ainsi un commerçant nous disait que payer 5.000 € de taxes foncières par an, pour un local de 100 m2, le dérange à SAVIGNY-S/O alors qu’il paye un tout petit peu plus pour un local identique à BOULOGNE-S/S  mais avec des trottoirs propres, des embellissements des rues, des animations, des aides, etc. 

DEMAGOCIE FINANCIERE

LA DEMAGOGIE FINANCIERE

Le maire, Eric MEHLHORN, et son jeune adjoint aux finances, Sébastien BENETEAU, se sont réjouis et félicités, hier soir lors du conseil municipal.

Voici le satisfecit qu’ils se sont donné :

« En 2014, notre collectivité dépensait environ 1,2 M€ pour payer les intérêts de la dette, aujourd’hui, c’est la moitié ! »

QUELLE GRAVE ERREUR ET QUE RADINERIE TRES MAL PLACEE.

Aujourd’hui, notre ville est riche… C’est le cas dans ses comptes financiers et dans ses caisses.

Mais aujourd’hui, notre ville est pauvre : plus de centre de vacances, plus de crèche familiale, pas de cinéma, pas de salles polyvalentes, pas de piscine, pas de théâtre, pas de ludothèque, pas de maison pluridisciplinaire de santé, pas de nouveaux commerces, pas de nouveau gymnase, pas d’équipements sportifs de proximité, etc. Et pas de nouveaux services non plus.

L’encours de la dette par habitant est largement en-dessous de la moyenne Nationale et nous pourrions la rembourser en 5,5 ans alors que les communes dynamiques qui investissent ne s’en portent pas plus mal ; au contraire, les habitants trouvent leurs communes attractives et agréables à vivre et ils acceptent de payer les impôts locaux correspondants.

A SAVIGNY-SUR-ORGE, la fiscalité est élevée par rapport aux services rendus.

Ainsi un commerçant nous disait que payer 5.000 € de taxes foncières par an, pour un local de 100 m2, le dérange à SAVIGNY-S/O alors qu’il paye un tout petit peu plus pour un local identique à BOULOGNE-S/S  mais avec des trottoirs propres, des embellissements des rues, des animations, des aides, etc. 

ECOLE F. BUISSON RETARD 1 AN

ECOLE FERDINAND BUISSON : RETARD D’UN AN ET OUVERTURE EN SEPT. 2022

Après l’échec du premier appel d‘offres, lancé trop tard et en plein été ce qui a engendré un trop petit nombre de soumissions, une nouvelle consultation vient d’être lancée.

Voici le calendrier prévisionnel :

  • Parution de la consultation : 16 décembre 2019
  • Soumissions ou réponses des entreprises : le 2 mars 2020
  • Réunion de la commission d’appel d’offres : mi-mars
  • Attribution du marché : début avril
  • Démarrage du chantier : vers fin avril
  • Durée du chantier : 25 mois
  • Date prévisionnelle de réception : 1er juin 2022

Si le calendrier est tenu, la rentrée scolaire s’effectuera dans les nouveaux locaux le 1er septembre 2022.

RETARD D’UN AN CAR L’APPEL D’OFFRES AURAIT PU ETRE LANCE DEBUT 2019 EN MEME TEMPS QUE LE MARCHE DE LA DEMOLITION !!!

Nous avions demandé que des lots soient créés, soit 1 lot pour le gros œuvre et 1 lot pour le second œuvre afin que des entreprises locales et de tailles moyennes puissent s’intéresser au marché mais notre proposition n’a pas été retenue, il n’y aura qu’un seul lot global.