Association Citoyenne Apolitique

Mouvement collectif de réflexion et d'initiatives Citoyennes
Unis et citoyens, l'urgence d'agir ...

Actualités archivées

Aire de jeux avenue de Champagne

Il y a environ 1 mois, je me suis aperçu que l’aire de jeux nouvellement installée sur la Vanne, avenue de Champagne, ne me paraissait pas conforme au cahier des charges de la Ville et aux normes en vigueur.

J’avais étudié le Dossier de consultation des entreprises (DCE) qui fait partie de tous les marchés publics au même titre que je lis tous les dossiers de consultation des entreprises (DCE) pour l’ensemble des marchés passés par la ville.

Le chantier étant terminé je me suis permis d’aller voir et vérifier sur place et voici ce que j’ai constaté :

  • L’implantation de la structure de jeux est non conforme car un obstacle se trouve dans la zone de sécurité,

    NDLR : l’aire de jeux ne devrait pas être mise en service !

  • Le portillon installé n’est pas conforme car il ne dispose pas d’un système de fermeture automatique,

    NDLR : le portillon ne se refermant pas automatiquement rien n’empêchera un chien de pénétrer et de déféquer sur le sol souple où les enfants joueront.

  • Les bordurettes en périphérie de la dalle en béton qui a été réalisée ne correspondent pas au cahier des charges

    NDLR : des voliges en bois ont été posées à la place de bordurettes en béton. Elles se désagrégeront avec le temps, la dalle s’effritera et la collectivité devra payer la remise en état.

  • Les fondations de l’ancienne aire de jeux à proximité devaient être détruites et évacuées afin qu’un sol recouvert de grave souple compactée puisse être mis en œuvre.

    NDLR : rien n’a été détruit et une fine couche de grave a été répartie, en surface uniquement, sur les fondations en matériaux rigides (béton et cailloux).

Non seulement la collectivité a payé trop cher pour des travaux et prestations qui ne sont pas conformes au cahier des charges pourtant obligatoire, mais, en plus, ni la sécurité, ni le confort, ni la longévité ne sont et ne seront au RV.

Je recommande et suggère au Maire d’exiger que, soit l’entreprise attributaire réalise les travaux et prestations exigées dans le marché, soit que l’entreprise établisse un avoir correspondant.

Eclairage de la promenade Champagne

Il y a environ 4 mois, j’avais interrogé Madame Christine ROSSI concernant l’aménagement et la pose de candélabres avenue de Champagne au niveau des terrains de pétanque et du cheminement.

Je lui avais fait part de mon étonnement et de mon questionnement quand à l’utilité de cet aménagement.

Sa réponse fut de me dire qu’une clause existait avec le bailleur de la commune et qu’avant la fin légale de son marché avec la Ville, il avait la possibilité d’exécuter cette prestation.

Aujourd’hui, soit plus de 4 mois après, les lampadaires, soit environ 30, sont toujours éteints car, parait t’il, le câblage électrique est défaillant et/ou HS !

D’une part, je trouve la dépense d’environ 110.000 € inutile car il était possible d’installer des crosses sur les lampadaires assurant l’éclairage public des voies situées de chaque côté de la promenade.

D’autre part, une entreprise, qualifiée dans le domaine de l’électricité, attributaire du bail de la commune a de l’expérience mais elle a, surtout et principalement, un devoir d’information du fait de son expérience. elle aurait dû tester, au préalable, les câblages d’alimentation avant de commencer la pose des nouveaux équipements.

La garantie de bonne fin ne semble pas être respectée.

Concernant la pose, je pense me rappeler qu’elle a été sous traitée à l’entreprise qui est devenu le nouveau bailleur de la commune… comme quoi tout est bonnet blanc, blanc bonnet.

Qui va payer pour la réfection des câblages d’alimentation ?

La responsabilité de l’entreprise qui a fourni et installé les nouveaux lampadaires sera-t-elle recherchée ou bien nos 110.000 € d’investissements n’auront t’ils servi à rien ?

Financement de projets et cession d'actifs immobiliers

Bernard BLANCHAUD, Conseiller municipal et Président de l’association NOUS SAVINIENS, plaide en faveur de beaucoup plus d’investissements annuels (7-8M€) que ce que le Maire et son équipe majoritaire viennent de présenter à l’occasion du Rapport d’Orientation Budgétaire (6M€).

Il propose, notamment, de créer et de réaliser : 1 crèche, 1 maison médicale, 1 ensemble de salles polyvalentes et 1 maison des associations, 1 cheminement sur la Vanne, 1 pépinière d’entreprises, 1 résidence pour étudiants, 1 studio d’enregistrement,

1 salle de sports à Grand-Vaux, etc. 

Il est tout à fait possible et envisageable de vendre une faible partie, environ 3 à 4%, de notre patrimoine communal afin de financer , en partie, ces investissements.

Voici une étude établie par la personne la mieux informée et la plus compétente en la matière.    

NOTE SUR LES POSSIBILITES DE CESSION

DU PATRIMOINE COMMUNAL

La demande d’examen des biens cessibles du patrimoine communal amène à examiner les biens dans leur ensemble.

Ils pourraient être schématiquement classés en 4 catégories :

  • Les biens patrimoniaux utilisés par des services publics. Ils sont ici retirés du principe de cession dans la mesure où cette hypothèse demande des réflexions à plus long terme qui ne sont pas sans soulever de nombreuses interrogations.

  • Les biens immobiliers accueillant des services publics dispersés mais qui pourraient se reconcentrer si réorganisation.

  • Les biens patrimoniaux que la ville utilise mais qui peuvent être cédés dans la mesure où cette affectation ne relève pas de la vocation première d’une collectivité territoriale.

  • Les biens immobiliers non affectés restant en « réserve ».

Les possibilités de cessions, examinées ici relèvent de manière non exhaustive des 3 dernières catégories.

Ainsi la ville possède différents biens immobiliers dont elle pourrait assez facilement se séparer ce qui indépendamment de la recette liée à la cession à proprement  parler, entrainerait non seulement  une diminution des dépenses de fonctionnement mais également une possible augmentation du nombre des logements  sociaux (pour les propriétés déjà bâties).

1. Parcelle AT 205 (pour partie) correspond à l’ensemble d’immeubles de logements de fonction autour de l’école Aristide Briand.

  1. L’immeuble 29-31 avenue Joyeuse comporte 10 logements (une surface habitable environ de 759 m2). Le bien est partiellement loué. Il pourrait être cédé à un bailleur social (ce qui augmenterait notre quota en la matière) qui se chargerait en outre de la réhabilitation. En 2014, le bien a été estimé à 759 000 euros.

  2. Sur la même parcelle voirie , l’immeuble de logements (6) donnant sur le boulevard Aristide Briand peut être cédé également mais avec plus de problèmes puisqu’il comporte en rez de chaussée, un local associatif et est solidaire avec une partie du réfectoire de l’école. Il faudrait donc avoirune réflexion d’ensemble sur le redéploiement des usagers de cet immeuble.

2. Nous n’avons pas d’estimation sur la propriété communale angle rue Joyeuse et Boulevard Aristide Briand n° 128 à 134 surface de 900 m2 (terrain non bâti car, il est utile dans le redéploiement des services).Le bien a été estimé en 2014 à 585 000 euros.

3. La ville dispose dans la ZAC « les Gâtines » d’un terrain nu 1 avenue du Général Morand. Il est cadastré BE 171 d’une superficie de 905 m2. Avec une constructibilité fixée à 1900 m2, sa valeur a été estimée à 772 000 euros (fin 2013)

4. La ville dispose également d’un immeuble d’habitation 6 avenue du Maréchal de    Lattre de Tassigny (cadastré BE 17) en bordure de l’emprise du groupe scolaire Louise Michel. Ce bâtiment comprend un local à usage de salle informatique pour l’école (64 m2), un local pour l’inspection académique (55 m2). Et aux étages de 4 logements (284 m2 surface habitable). Le bâtiment a été estimé à 742 000 euros en 2014.

5. Nous n’avons pas fait estimer les terrains appartenant à la ville rue César Franck. Ceux-ci ne sont pas bâtis et à moins que la municipalité ait un projet sur ce site, ceux-ci pourraient être cessibles assez facilement. Il s’agit des parcelles AZ 109 et 110 (800+400 m2).

6. Enfin, la ville dispose de parcelles rue de Chateaubriand, qu’elle peut revendre à un bailleur social déjà intéressé pour une opération immobilière d’ensemble (3F). Il avait été envisagé de les échanger contre une propriété caractéristique appelée ( à tort) «  la maison de Chateaubriand ».

D’autres solutions peuvent être trouvées éventuellement pour préserver ce bâti.

L’emprise représente (875 m2+524m2). Le prix n’a pas été évalué par les domaines. Si l’on se base sur un taux bas de 500 euros/m2. Cela représente 700 000 euros.

Si on prend la fourchette haute 700 euros /m2 (compte tenu de la constructibilité) ® on peut arriver à une estimation de environ 979 300 euros.

Au total si l’on reprend les cessions évoquées, les recettes peuvent être estimées à :

  • Immeuble avenue Joyeuse ………………........................ …………759 000 euros (Domaine)

  • Immeuble avenue Aristide Briand…………….585 000 euros (Domaine)

  • Terrain ZAC les Gâtines…………………………….772 000 euros (Domaine)

  • Immeuble Louise Michel………………………………742 000 euros (Domaine)

  • Terrain rue César Franck……………………………840 000 euros (si 700 €/m2) (estimation)

  • Terrain Chateaubriand………………………....... ………..700 000 euros / 979 000 euros (estimation)

TOTAL = 4 398 000 € / 4 677 000 €

Avenir du centre de vacances de LA SAVINIERE

La ville est propriétaire depuis 1931 d’un bien immobilier de plus de 25.000 M2 sur le territoire de la commune de LA TRANCHE SUR MER.

Le centre d’une capacité de 200 lits a été très mal géré au cours des 10 dernières années au point que le déficit a fait peur au Maire actuel et à son équipe majoritaire : ils viennent de voter pour sa vente !

Très mal géré par les différents Maires et adjoints aux Maires qui se sont succédés : la Chambre Régionale des comptes a mis en avant le fait que des séjours vendus à d’autres collectivités (NDLR par exemple les villes d’ANTONY et de SCEAUX qui ne sont pas réputées être dans le besoin) l’étaient à un prix très inférieur au prix de revient des séjours : on faisait payer 36,75€ par jour et par enfant ce qui nous revenait à 96€, en fait notre commune subventionnait les séjours d’enfants d’autres villes… et nos élus en charge laissaient faire !

Très mal géré encore car le centre était fermé plusieurs mois par an alors que des organismes similaires ouvrent leurs portes afin de recevoir et d’organiser, par exemple :

  • Séjours scolaires (courts),

  • Classes de découvertes,

  • Séjours de vacances,

  • Sessions de formation BAFA/BAFD,

  • Stages et formations continues,

  • Séminaires ou forums professionnels,

  • Stages sportifs et culturels,

  • Fêtes de famille,

  • Accueils de groupes (mariages, anniversaires,…).

Aujourd’hui, le Maire et son équipe d’élus majoritaires ont voté et ils ont décidé de vendre le bien…

Or, nous sommes plusieurs personnes responsables à nous élever contre cette décision !

La notion de profit doit passer au second plan car la possession d’un bien historique est une priorité à condition de se donner les moyens d’en diminuer le cout pour la collectivité.

Pour information, il y avait peut être pléthore de personnel car le cout de la masse salariale représentait 74,50% du cout total de la structure. Il aurait peut-être fallu des emplois fixes en emplois saisonniers ?

Notre suggestion afin de conserver ce bien exceptionnel est la suivante :

  • Créons un Syndicat Intercommunal à vocation unique pour la gestion et le fonctionnement du centre

    de vacances et de loisirs de LA SAVINIERE.

Notre commune est représentée au sein de l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre (NDLR le Maire est Vice-président) qui compte environ 680.000 habitants dont environ 103.500 enfants de moins de 11 ans qui sont des usagers potentiels.

Notre commune est représentée au sein du Conseil Départemental (NDLR le Maire est Vice-président) et elle entretien des contacts réguliers et privilégiés avec les 196 maires des communes de l’Essonne.

Entretenons notre capital et gérons mieux l’organisme avec pour seul objectif de l’intérêt général pour les Saviniens.

Aujourd’hui, nos services proposent des séjours en été et en hiver mais cela n’a respectivement concerné que 74 et 30 enfants pour une population de plus de 37.000 habitants et environ 5.500 enfants de moins de 11 ans. Ces séjours sont subventionnés par la ville et cela a couté 70.000€ pour 104 enfants… S’il fallait subventionner les 5.500 enfants, cela couterait à la collectivité environ 3.850.000€ !!!

Outre le fait qu’il n’y a pas d’égalité de chances de pouvoir partir vu le faible nombre de places offertes.

Pour conclure, le Maire et son équipe ont voté, début 2016, la hausse de 20% de la taxe foncière puis une hausse de la taxe d’habitation (NDLR qui prendra effet cette année) soit une augmentation totale de recettes fiscales prélevées sur la Saviniens d’environ 1.800.000€.

Le cout structurel du centre de La Savinière était aux alentours de 1,5M€ par an et le cout résiduel pour la commune d’environ 1,2M€ compte tenu des divers paramètres (trop de personnel, centre fermé plusieurs mois par an, prix de vente des séjours à des communes trop faible, pas assez de séjours de vendus, etc.).

Il faudrait que les Saviniens soient consultés et concertés afin qu’ils déterminent, eux-mêmes, l’emploi des impôts qu’ils payent :

  • Demandons et exigeons une consultation de la population comme cela est envisagé et prévu dans le règlement intérieur du Conseil municipal de notre commune :

  • Référendum local : à la demande du Conseil municipal ou à l’initiative du Maire,

  • Ou consultation des électeurs : à a demande du Conseil municipal ou à l’initiative d’1/5ème des électeurs inscrits sur les liste électorales.

Conseil municipal 02 mars 2017 Questions orales

INTERVENTION LORS DU 1ER POINT A L’ORDRE DU JOUR

Monsieur le Maire,

Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,

Mesdames et Messieurs les personnes du public,

Les élus d’un Conseil municipal disposent des mêmes prérogatives que les Députés, à savoir qu’ils sont là pour contrôler l’action municipale et évaluer la politique publique.

Je demande expressément que soient respectés les termes de l’article 5 du règlement intérieur, que vous avez-vous-même rédigé, et qui a été dûment enregistré en Préfecture le 13 juin 2014. A défaut, vous vous placeriez délibérément dans l’illégalité pour non-respect du règlement intérieur du Conseil municipal :

Cet article 5 dispose que :

  • Le Conseiller municipal adresse, 48 avant la tenue du prochain Conseil municipal, le texte de chaque question orale qu’il désire poser lors du Conseil,

  • Le Conseiller municipal expose personnellement les questions orales ayant trait aux affaires de la commune,

  • Le Maire ou l’adjoint délégué répondent aux questions posées.

La compétence et le droit de poser des questions orales et écrites m’étant conféré, j’use donc de mon droit de poser autant de questions que je le jugerai nécessaire.

Certaines questions sont émises de ma propre initiative, et j’aurai l’honneur et le plaisir d’être le porte-parole des nombreux Saviniens m’ayant communiqué les autres questions.

Les questions posées sont d’intérêt général et ont trait au développement de notre commune, à l’amélioration de cadre de vie, au développement durable, à la fiscalité locale, aux finances, etc.

Tous les points que je vais soulever auraient dû être traités depuis longtemps et, aujourd’hui, s’abriter derrière d’éventuelles difficultés financières pour ne rien faire n’est plus acceptable : ayons le courage de construire, de préserver et de protéger, nous avons les capacités d’emprunter à des taux extrêmement faibles , de très nombreuses aides et subventions existent (CAF, Département, Région, ADEME, Métropole du Grand Paris, CNDS, L’Europe, etc.) et nous avons une capacité d’autofinancement importante car je prédis que l’excédent budgétaire sera de plus de 6 M € fin 2016.

1ère question: GRANDE RUE

Nous avons tous constaté que la grande rue ne constitue plus un lieu de passage et de convivialité agréable, elle ne possède plus d’attraits économique et commercial représentatifs de notre commune et d’intérêt pour les Saviniens.

L’opérateur public foncier des Collectivités Franciliennes (EPF IdF) a pour rôle de contribuer au développement de l’offre de logements et au soutien du développement économique, par la production de foncier constructible.

Je tiens à la disposition de chacun une fiche de présentation de cet établissement et d’explications sur son fonctionnement et ses objectifs.

Les quatre étapes de l’intervention de l’EPF Ile-de-France : signature d’une convention, acquisition, portage et requalification et cession d’un foncier prêt à l’emploi.

Qu’attendons-nous pour solliciter ses services à l’instar de plusieurs autres communes voisines afin de revivifier ce quartier en redynamisant le commerce et en embellissant les habitations ?

2ème question: CHATEAU DE SAVIGNY-SUR-ORGE

Le superbe château dans l’enceinte du Lycée Corot ne constitue pas un outil indispensable à son fonctionnement ou tout au moins des solutions existent pour s’en passer.

Notre commune peut probablement le récupérer, au moins en partie, afin de mettre en valeur notre héritage historique parce que ce site permettrait également de disposer d’espaces et d’accueillir, par exemple, de nombreuses associations et services pour l’intérêt des Saviniens.

Pourquoi n’entamons-nous pas de démarches en ce sens auprès des services de la Région ?

3ème question : BERGES DE L’ORGE ET DE L’YVETTE

Le dossier de reconstitution de la continuité des cheminements piétons le long des berges des rivières de l’Orge et de l’Yvette  est à l’étude de puis le début des années 1990, le siècle dernier en somme.

Pouvez-vous nous dire où vous a mené cette démarche ?

4ème question : QUARTIER DE GRAND VAUX

Ayant notamment assisté au dernier atelier participatif dont le thème était « Quels équipements ? Quel développement économique et commercial pour le quartier ? », j’ai été conforté dans mon constat concernant le diagnostic fait par les nombreux habitants présents, à savoir qu’il n’y a pas ou plus de :

  • Poste,

  • Point de retrait d’argent,

  • Parking réservé ni de places de stationnements minutes au niveau de la crèche,

  • Commerces tes que libraire, boucher, quincailler, etc.

  • Médecin généraliste et spécialistes

  • Infirmières ou autres professionnels de la santé,

  • Espaces publics conviviaux avec par exemple des tables de pique nique,

  • Court de tennis, l’ancien est resté en déshérence,

  • Mini golf,

  • Associations culturelles,

  • Activités et évènements municipaux,

  • Services publics,

  • Police municipal,

  • Médiateurs de rues,

  • Créneaux disponibles dans le complexe sportif David Douillet,

  • Cheminement piétons aménagé le long de l’Yvette afin de se rendre au centre commercial d’Epinay,

  • Taxis,

  • Bus suffisants aux heures de pointes,

  • Etc.

Ma première question concerne les boutiques qui composent l’ancien centre commercial : la municipalité a acheté les murs ou les fonds de 17 locaux commerciaux depuis de nombreuses années représentant 1.129 m2 : quel en est le  but et quel en est le montant total dans nos livres comptables ?

Ma seconde question est la suivante : puisque d’après certains élus et notamment les experts de haut-niveau qui composent l’équipe municipale en charge du dossier de la rénovation, le chantier devrait durer entre 10 et 12 ans, qu’envisagez-vous d’étudier et mettre en œuvre afin d’améliorer le quotidien des nombreux habitants  car beaucoup de choses sont possibles et réalisables rapidement même si cela n’est que « temporaire et  provisoire » ?

5ème question : PARKING DE LA POSTE

Les quelques 37.000 habitants disposent d’un bureau de poste principal avenue Charles de Gaulle – les autres bureaux annexes ferment sans réaction de votre part - avec un petit parking d’environ 7 places attenant.

Or le stationnement est actuellement prévu de la manière suivante : stationnement règlementé autorisant le stationnement d’une durée limitée à 1h30.

Considérant les problème de stationnement dans ce quartier et afin de permettre la rotation rapide des véhicules, je propose une limitation de la durée de stationnement ramenée par exemple à 15mn maximum, des dispositions particulières pour les personnes à mobilité réduite, des  range-vélos ainsi que des panneaux d’informations adéquats et des moyens dissuasifs tels  qu’une caméra envers les personnes non citoyennes et irrespectueuses ?

Malgré vos places de parkings facilement accessibles à ce même endroit (parking privé à votre usage), pouvez-vous comprendre, considérer et résoudre ce problème en prenant en compte mes propositions ?

6ème question : BORNES D’APPORTS VOLONTAIRES

Je me suis rendu au SIREDOM pour rencontrer les personnes en charge du dispositif.

Il s’avère que depuis 2014, le SIREDOM propose à l’ensemble de ses communes membres de s’équiper de bornes d’apports volontaires, principalement pour tous les déchets ménagers recyclables (verre, plastique, cartons, journaux, emballages) et peut-être pour les ordures ménagères.

Les aménagements sont totalement gratuits pour les collectivités. Par contre les bailleurs des résidences devront prendre en charge les travaux de génie civil.

Un des avantages en dehors de l’aspect lié au développement durable (moins de camions de collectes, moins ne pollution, etc.) sera qu’environ les deux tiers du cout actuel de la collecte ne seront pas à la charge de la collectivité.

Grâce à mon action, la résidence de l’Yvette à Grand Vaux, constituée d’environ 350 logements et abritant environ 1.000 personnes vient d’entamer les démarches afin de s’équiper.

Pourquoi n’avons-nous rien fait dans ce sens pour nos secteurs pavillonnaires et pour nos résidences d’habitations collectives alors que ces bornes fleurissent dans presque toutes les villes voisines alors que cet équipement est considéré comme respectueux et permet de faire baisser la fiscalité locale ?

7ème question : FLOTTE DES VEHICULES MUNICIPAUX

J’ai pris connaissance des décisions du Maire relatives à l’attribution d’un marché de renouvellement d’une partie de notre flotte de véhicules municipaux. 

Ma première question est la suivante : est-ce qu’un ou plusieurs véhicules neufs disposeront d’une énergie propre ?

Seconde question : lorsque j’étais en charge de ce dossier avant que vous ne me retiriez ma délégation j’avais finalisé un accord possible avec une entreprise spécialisée disposant d’un site internet de vente aux enchères des biens appartenant aux Collectivités locales. Vous n’avez toutefois jamais voulu donner suite et conclure un partenariat.

Si je reprends la décision n°1079 et le paragraphe consacré au lot n°7, je constate que le marché attribué permet la reprise des 2 véhicules, PEUGEOT 407 et CITROEN C5, au prix total de 4.200 € TTC.

Je suis interloqué car avec l’entreprise susmentionnée nous avions simulé ces cessions et nous étions parvenus à un montant total estimé entre 12 et 14.000 € ! Un important négociant établi à Fleury-Mérogis avait confirmé cette valeur.

Pourquoi avez-vous inclus dans le marché la reprise obligatoire des vieux véhicules qui donne l’apparence que vous bradez le patrimoine communal ? Pouvez-vous encore sursoir à votre décision ?

8ème question : CHEMINEMENT AU-DESSUS DE L’AQUEDUC DE LA VANNE

Je réside sur le plateau à proximité de l’emprise de l’aqueduc de la Vanne et du Loing. Et je suis donc aux prmières loges, tout à fait légitime pour évoquer la problématique suivante :

Du fait de l’absence totale de trottoirs le long de l’aqueduc, les nombreuses personnes , qui soit n’ont pas de voitures, soit préfèrent privilégier les déplacements pédestres, doivent obligatoirement emprunter un sentier de terre (ponctué de crottes de chiens dissimulées sous la végétation) et sont régulièrement obligés de marcher dans la boue lorsqu’il pleut.

Lorsque je me déplace, j’ai honte de nous…

Ne vous réfugiez pas derrière les arguments fallacieux d’une opposition de la société des EAUX DE PARIS ni derrière le cout car il existe des techniques adaptées, simples et peu couteuses c'est-à-dire sans fondations profondes qui pourraient endommager l’ouvrage. 

Comment pouvons-nous tolérer et admettre une telle situation ?

Que comptez-vous dans un proche avenir ?

9ème question : CINEMA

Un tel équipement est d’une réelle utilité pour les Saviniens, petits et grands, il n’y a qu’à regarder le succès du cinéma Le CALYPSO à Viry-Châtillon.

L’ancien cinéma étant manifestement à l’abandon depuis presque 10 ans, le propriétaire ne peut manifestement pas prétendre que le temps ne lui a pas été laissé, donc pourquoi n’entamez-vous pas la nouvelle procédure prévue par la loi Notre en cas d’abandon manifeste ?

J’ai d’autre pat étudié, avec les services municipaux concernés la possibilité de transformer régulièrement et temporairement la salle des fêtes en cinéma, et compris qu’Il n’y a aucun obstacle technique ni pratiquement aucune dépense à prévoir ni démarche à effectuer.

Pourquoi ne voulez-vous pas mettre en œuvre cette transformation ?

Votre inaction cause des dégâts collatéraux en cascade car les Saviniens sont obligés de se déplacer dans les villes voisines et ils acheter et consomment (achats alimentaires dans les commerces avoisinants, diners dans les restaurants, etc.), bref, vivent en dehors de notre commune que vous êtes en train de reléguer au rôle de cité-dortoir. .

10ème question : FINANCES ET PROSPECTIVES

Malgré nos demandes répétées, nous ne disposons toujours pas d’un tableau de bord ni de plans pluriannuels de gestion et d’investissements, pas plus que d’une quelconque comptabilité analytique service par service et action par action - sans mettre en doute les capacités d’apprendre sur le tas d’Armand STEIGER qui fait son possible à ce poste - et nous ne disposons pas d’un véritable Directeur financier ni d’un adjoint au Maire ayant les compétences, l’expérience et le savoir-faire indispensables.

A l’occasion de ma précédente question à la fin de l’année dernière, vous m’avez très simplement répondu qu’en vertu de la nouvelle loi vous serez obligé «cette année »  de nous fournir ces documents demandés mais en précisant bien qu’ils accompagneront le dossier du Conseil municipal. Ce n’est donc pas une initiative de votre part et vous n’agissez que sous la contrainte et la force.

Cela signifie aussi que puisque vous n’envoyez habituellement  et volontairement, par la poste, les dossiers qu’au tout dernier moment permis par le CGCT, soit 5 jours avant le Conseil municipal, nous n’aurons matériellement pas le temps de les étudier comme il se doit afin de contrôler l’action municipale et la politique mise en place dans la Ville, rôle qui nous est pourtant confié par nos concitoyens.

Ce n’est pas normal et c’est non respectueux vis-à-vis des élus et des habitants désireux d’œuvrer intelligemment et constructivement pour notre commune.

Quand recruterez-vous un directeur financier, quand nous fournirez-vous les deux PPI et PPG demandés et quand mettrez-vous en place une véritable comptabilité analytique ?

11ème question : DEMATERIALISATION DES DOCUMENTS ADMINSITRATIFS

Afin d’optimiser le travail administratif, de rechercher une petite économie pour notre collectivité ainsi peut-être que des gains de temps, pourquoi ne pas envoyer sous forme dématérialisée, aux élus qui le souhaitent, tous les documents administratifs en rapport avec les commissions, les conseils municipaux, les invitations aux commémorations, portes ouvertes, spectacles, animations, évènements, etc. . ?

Les documents seraient plus faciles à transférer et c’est peut-être cette transparence qui vous pose problème ?

Question supplémentaire : 5 jours avant la date du prochain Conseil municipal, soit samedi 25 en fin de matinée, le dossier administratif m’a été délivré par la poste mais le cachet mentionne que l’envoi est parti de Villebon-sur-Yvette. Pour quelle raison ?

12ème question : PATINOIRE ARTIFICIELLE

Qu’en est ‘il, quel est l’état et quel est le devenir de cet équipement qui a été acheté en 2010 pour un montant de 140.000€ ?

Le chalet qui a été acheté à la même époque a été implanté dans le parc Champagne. Il sert d’abris à un gardien employé à temps complet pour surveiller. D’ailleurs qu’est-ce qu’il surveille car dans tous les parcs que je fréquente, je rencontre parfois des employés chargé de l’entretien et de la propreté mais pas des gardiens permanents ?

Qu’est-ce qui s’opposerait au fait d’aménager la patinoire artificielle dans des gymnases pendant tous les congés scolaires, quelle que soit l’époque, car son concept permet la pratique tout au long de l’année ?

Je vous remercie par avance pour l’ensemble de vos réponses que je souhaite les plus détaillées et précises possibles puisque vous avez été destinataire de ces questions sous forme écrite depuis plusieurs jours..

Bernard BLANCHAUD

Conseiller municipal