Association Citoyenne Apolitique

Mouvement collectif de réflexion et d'initiatives Citoyennes
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Actualités archivées

Compte administratif 2016 et excédent

Le Conseil municipal du 22 juin 2017 a délibéré sur le compte administratif (NDLR le bilan) de l’année 2016. Voici les remarques que Bernard BLANCHAUD a faites lors du Conseil:

  • En 2016, le Conseil avait l’autorisation au Maire de contracter un emprunt pour un montant de 2 M€ et le Maire ne l’a pas fait,

  • Le ratio mesurant l’encours de la dette par habitant n’est que de 870€ alors qu’il est de 1.109€ pour les habitants des villes de la même strate au niveau National. Cela pourrait être interprété comme une bonne et saine gestion mais non puisque le ratio « dépenses d’équipements bruts par habitant » n’est que de 75€ contre 278€ pour les villes de la même strate. Cela illustre et démontre notre retard important en terme d’équipements municipaux pour l’intérêt général,

  • Le ratio mesurant l’encours de la dette par rapport aux recettes de fonctionnement est d’environ 63% contre environ 77% en moyenne Nationale de la strate. Cela montre que nous avons encore de la marge,

  • Un nouvel emprunt serait supportable en terme financier surtout avec les faibles taux actuels qui vont inévitablement augmenter,

  • Une autre raison est la suivante : le solde de clôture (NDLR le résultat) 2016 de la section de fonctionnement atteint presque 2,5 M€ alors que la section d’investissement présente un déficit d’1,97 M€ puisque l’emprunt d’un montant de 2 M€ n’a pas été tiré.

Une délibération a statué sur la reprise et l’affectation du résultat et le Maire et les élus de sa majorité ont décidé de transférer l’excédent de fonctionnement afin de couvrir le déficit de la section d’investissement.

Si le Maire, Eric Mehlhorn, et son adjoint aux finances, Sébastien BENETEAU, avaient décidé de tirer l’emprunt et de garder les 2 M€ dans la section de fonctionnement, nous aurions ainsi pu disposer d’un montant important afin d’améliorer des services existants voire d’en créer de nouveaux.

En outre et puisque le Maire et son adjoint se félicitent d’avoir pris la bonne décision afin d’améliorer nos capacités d’autofinancement (NDLR C.A.F.), je peux affirmer qu’en ayant tiré l’emprunt et équilibré les comptes de la section d’investissement, le résultat net aurait avoisiné les 2,5 M€ et non pas les 0,5 M€, comme ils l’ont fait, et la CAF aurait été supérieure.

Lors de ce même conseil, un Conseiller municipal ayant des compétences en matière de finances publiques a démontré que le Maire et son adjoint avaient, délibérément, surévalué les dépenses et sous évalué les recettes de fonctionnement de manière à assombrir les comptes et les finances de la Ville afin de justifier leur hausse de la taxe foncière en 2016 et la hausse de la taxe d’habitation en 2017 en abaissant les abattements (NDLR vous le découvrirez à la rentrée). Ainsi lorsqu’une dépense est inscrite dans le budget, la subvention correspondante n’est pas inscrite en recettes sous prétexte que tant que l’on n’est pas certain de l’obtenir, on ne pourrait pas l’inscrire !

Depuis son arrivée en 2014, le Maire, Eric MEHLHORN, n’a pas voulu recruter un Directeur financier expérimenté et il fait régulièrement appel à un cabinet extérieur. Or, ce cabinet applique des méthodes qui ne sont pas adaptées au cas propre à notre commune car valables pour toutes les villes qui sont ses clientes.

L’adjoint au Maire, Sébastien BENETEAU, est en charge des finances depuis un peu plus d’un 1 an mais il ne dispose d’aucune compétence ni d’aucune expérience dans ce domaine étant un jeune contrôleur aérien.

Puisque la commission des finances est comme la quasi-totalité des autres commissions une simple « chambre d’enregistrement » - comme le Conseil municipal, dixit le Maire - cela empêche un travail d’équipe qui profiterait des compétences et de l’intelligence collective.

Tout cela est très dommageable car il semblerait possible de réaliser rapidement un certain nombre d’équipements communaux, voire communautaires, ainsi que de renforcer des services existants et de créer de nouveaux services dans l’intérêt général. Utiliser l’emprunt à bon escient, vendre une toute partie de notre patrimoine qui ne sert pas de réserve foncière ni n’est utile pour le développement des services (NDLR je ne parle absolument pas du centre de vacances de La Savinière qu’il n’aurait jamais fallu vendre mais au contraire mutualiser avec d’autres villes), réaliser des économies de fonctionnement qui sont identifiées, augmenter les recettes par des méthodes qui sont connues, etc. 

  

Désherbage et Emploi local

Des mauvaises herbes poussent sur les trottoirs et dans les caniveaux.

Une rue dans une petite ville de Province ? Une rue dans un Pays pauvre étranger ?

Non, ces rues se trouvent dans notre ville et c’est partout.

Que l’on veuille préserver la nature, soit, mais pas au détriment d’un certain cadre de vie. Déjà, on ne tond l’herbe au-dessus de l’aqueduc de la Vanne que deux fois par an au mépris des piétons qui sont obligés d’emprunter ce cheminement naturel.

Le Maire, Eric MEHLHORN, vient d’attribuer un marché portant sur le désherbage des espaces publics de notre Ville à une entreprise spécialisée pour un montant de 80.000,00€/an.

Bernard BLANCHAUD a suivi une équipe de l’entreprise attributaire et il a constaté que deux employés cheminaient dans une rue avec, chacun, un « rotofil » afin de désherber en coupant au ras du sol des végétaux.

Puisqu’aucun traitement complémentaire n’est réalisé (NDLR cela a été confirmé par la cheffe d’équipe présente ce jour là), cela signifie que les végétaux vont immédiatement repousser.

Le plus grave dans cette affaire est qu’au lieu de sous-traiter cette prestation à une entreprise, il aurait absolument fallu recruter des chômeurs de longues durées et des jeunes sans emplois qui habitent dans nos quartiers où le taux d’inactivité est important !

Rien ne s’oppose à ce que ces personnes formées rapidement se voient confier cette tache avec des objectifs quotidiens facilement vérifiables.

En outre, rendez-vous compte que pour le montant de 80.000€ il serait possible de donner du travail à plusieurs personnes pouvant bénéficier d’aides de l’Etat par l’intermédiaire des contrats aidés !

Pour ce montant là, environ entre 10 et 15 personnes à temps complet ou 20 à 25 accomplissant 25 h/semaine pourraient non seulement rendre de nombreux services à notre collectivité, autres que le désherbage comme la propreté ou l’entretien du patrimoine, mais encore trouver ou retrouver le chemin de l’emploi et de la dignité.

Quel gâchis et quel manque de considération pour les administrés de notre commune. Pourquoi nos dirigeants ne peuvent pas considérer qu’il ne suffit pas de rechercher la facilité en sous-traitant tout et n’importe quoi ?

Bernard BLANCHAUD a, notamment, rencontré les jeunes du quartier de Grand Vaux et ils sont aigris par le fait que le Maire, Eric MEHLHORN, refuse de les recruter allant jusqu’à embaucher des personnes n’habitant pas dans notre commune.

Pourquoi traitons-nous certaines prestations ne demandant pas spécialement du personnel qualifié ? Pour la simple raison qu’un Maire peut plus facilement exiger beaucoup de choses vis-à-vis du sous traitant alors que, dans l’autre cas, il est plus compliqué de gérer du personnel.

Mais le rôle d’un Maire est également d’œuvrer pour l’intérêt général et, donner du travail, en serait une bonne illustration.

Dans le même ordre d‘idée, les problèmes de cohabitation entre les habitants et les jeunes, dans les quartiers de notre commune, pourraient trouver des solutions à partir du moment ou des jeunes connus et respectés deviendraient des sortes de conciliateurs et de formateurs à la citoyenneté. Encore un fois, cette initiative n’est pas prise en considération par notre exécutif.

Rendez-vous compte que lors du dernier Conseil municipal, Bernard BLANCHAUD a posé la question orale suivante : pourquoi vous, Mr Eric MEHLHORN le Maire, refusez que des entrepreneurs louent les 17 boutiques qui nous appartiennent dans le quartier de Grand Vaux afin de créer des commerces ? Sa réponse fut de dire que « tant que le quartier ne sera pas pacifié et qu’une économie souterraine existerait cela ne se fera pas ! ».

On se mord la queue car tant que le quartier sera dans cet état, c’est-à-dire déconsidéré par tous et sans plus aucun service (docteur, banque et/ou point de retrait d’argent, bureau de poste ou point relais, taxis, commerces, associations, poste de police, arrêt du futur du Tram 12 Express ex-TTME, etc.) les habitants, dont les jeunes, ne seront pas satisfaits et ils ne feront pas « d’efforts » de leur côté.      

Non à la vente de La Savinière : pétition

La ville a acquit ce patrimoine immobilier il y a environ 80 ans et plusieurs générations d’enfants de SAVIGNY s’y sont rendus parfois même à différentes reprises.

Le centre occupe une superficie de 25.000 m2 dans une zone boisée à proximité de la Ville de LA TRANCHE SUR MER et de la plage.

Pendant de nombreuses années aucun audit n’a été réalisé et cela avait fini par engendrer les problèmes suivants :

  • Masse salariale trop importante pour un centre qui reste fermé plusieurs mois par an,
  • Activités limitées à l’accueil des enfants,
  • Ventes de séjours à des collectivités réputées riches comme ANTONY ou SCEAUX inférieurs de plus de 50% par rapport au prix de revient (NDLR : cela revient à dire que nos impôts ont permis à des enfants d’autres communes de pouvoir partir en vacances).

Aujourd’hui, le Maire et les élus de son équipe majoritaire ont pris la décision de vendre le centre pour un prix dérisoire par rapport à la superficie et à l’emplacement, au cout dans nos livres comptables, aux récents travaux qui viennent d’être effectués et aux services qu’il peut encore rendre.

Le prix de vente est budgété pour environ 650.000 € ce qui est nettement en-dessous du prix du marché et ce qui doit cacher quelque chose derrière.

Si nous devions vendre des éléments du patrimoine, il faudrait suivre les recommandations des spécialistes qui précisent que 3 terrains et 3 petits immeubles d’habitations pourraient être vendus sans aucune conséquence pour le fonctionnement des services et le développement de la ville. En outre, les logements sociaux passant dans le domaine privé réduirait notre déficit et l’amende que nous devons payer !

Le produits de ces cessions qui serait d’environ 4.5 M€ permettrait, en outre, de réaliser les nombreux projets qui font défaut comme une maison médicale, une ou deux crèches, des salles polyvalentes modulables, une maison des associations, etc. Et qui ne sont pas inscrites dans le Plan Pluriannuel d’investissements pour la période 2017-200=20 !

NOUS DISONS NON A LA VENTE DU CENTRE DE LA SAVINIERE !

Nous proposons de créer un Syndicat Intercommunal de Gestion avec les 23 autres villes composant notre intercommunalité, l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre, et avec les nombreuses villes d’Ile-de-France.

AFIN DE NOUS OPPOSER A LA VENTE, NOUS DEVONS REPRESENTER 20% DES ELECTEURS DE LA COMMUNE, SOIT ENVIRON 4.600 PERSONNES. CELA PERMETTRAIT D4EXIGER L’ORGANISATION D’UNE CONSULTATION DES ELECTEURS.

Cliquez sur l’onglet « La Savinière » et complétez le formulaire.

N’hésitez pas à demander aux membres de votre familles, à vos amis et voisins d’en faire autant : ce ne sera pas facile d’atteindre 4.600 mais ce n’est peut-être pas impossible !

Dans la même optique, vous pourriez également adhérer à l’association, via un autre formulaire, afin de nous donner les moyens humains, matériels et financiers afin de continuer à défendre vos intérêts et l’intérêt général.

 

La Maison du projet ANRU à Grand Vaux

Construction d’une Maison du projet

Dans le cadre de la démarche et de la procédure, un espace à vocation de « Maison du projet » doit être aménagé en partenariat avec le bailleur, Coopération et famille.

Le Maire, Eric MEHLHORN, et son adjointe, Nadège ACHTERGAELLE, nous ont expliqué qu’ils avaient décidé d’aménager un espace préfabriqué sur une parcelle appartenant au bailleur, ce qui inclus la réalisation d’une dalle, l’achat des modules, tous les branchements nécessaires, la pose d’une clôture, etc.

A l’occasion de la commission correspondante et du Conseil municipal ayant acté cette décision, Bernard BLANCHAUD avait posé les questions suivantes :

  • Pourquoi ne pas aménager la maison du projet dans 1 des 17 boutiques désaffectées du centre commercial qui sont notre propriété ?

Réponse : non, car elles vont être détruites un jour alors que la maison du projet a vocation à rester pendant toute la durée de la rénovation (NDLR soit pendant environ 10 à 12 ans encore).

  • Pourquoi ne pas aménager la maison du projet dans un local en pied d’immeuble appartenant au bailleur ?

Réponse : les couts de réalisation seraient trop importants !

Remarque : pourtant les services de la politique de la Ville y étaient précédemment implantés.

  • Pourquoi ne pas continuer à aménager l’ancien autocar réformé comme cela est envisagé depuis environ 2 ans ?

Réponse : cet autocar servira à des actions itinérantes sur tout le territoire de notre commune.

Remarque : le local envisagé est difficile d’accès pour les PMR mais qu’est ce qui empêcherait l’aménagement dans un appartement mis à disposition par le bailleur (NDLR de nombreux logement sont inoccupés car les locataires éventuels ont la crainte que leur bail s’arrête dans quelques temps lorsque l’immeuble sera démoli).

Remarque : ce service ne constitue pas une obligation et d’autres locaux pourraient accueillir des expositions relatives au projet de rénovation sur l’ensemble de notre territoire : maisons de quartiers, Mairie, etc.

Bernard BLANCHAUD a voté contre car le projet s’élève à 150.000€ dont 60.000€ à la charge du bailleur et 90.000€ sur notre budget sans qu’il n’y ait de subventions ni d’aides.

Le bailleur aurait pu consacrer ce montant à des aménagements, à des embellissements qui n’auraient pas été un luxe, à une amélioration de la propreté des rues, des trottoirs et des espaces communes privés. .

Pour notre part et sur le budget de la commune, 90.000€ représentent une somme importante sensiblement identique au cout de l’opération « SPORTS VACANCES » qui avait été supprimée en 2015 ou peut être du cout des salariés de la maison de quartier EOLE qui n’aura plus l’agrément de la CAF en qualité de centre social d’ici peu.

Il est vrai qu’après avoir augmenté la taxe foncière en 2016 et la taxe d’habitation en 2017 (les Saviniens le découvriront lorsque les avis d’imposition arriveront à la rentrée) le Maire se sent riche d’un seul coup !

90.000€ permettraient d’organiser plein de choses : payer les gardiens si les équipements sportifs et associatifs ouvraient pendant les congés, aménager des limiteurs de vitesse dans les rues qui subissent ces dangers, créer un emploi aidé dont la seule tâche serait de rechercher les nombreuses aides et subventions disponibles, recruter des médiateurs dans le quartier de Grand Vaux, embaucher sous la forme de contrats aidés plusieurs jeunes sans emplois issus des quartiers de Grand Vaux ou des Prés Saint Martin, etc.

Comme d’habitude il n’y a eu aucune concertation préalable et la décision a été pris arbitrairement et unilatéralement.

Comme l’a très bien rappelé le Maire, Eric MEHLHORN, le vote des députés à l’Assemblée Nationale n’est que l’étape ultime après de nombreuses études en commissions. Il l’a comparé à une simple chambre d’enregistrement et c’est exactement le cas du Conseil municipal de SAVIGNY-SUR-ORGE sauf que, dans notre cas, aucun travail préparatoire ne respecte la démocratie, aucun élu d’opposition n’y étant associé tout comme aucun autre élu même de la majorité hormis l’élu en charge !

Dans notre ville, les commissions ne se réunissent pas (dans certains cas, seulement 2 en 32 ans) et c’est dommageable de ne pas profiter de l’intelligence collective, des débats contradictoires, etc. Les services municipaux suivent les consignes du Maire et ils établissent des projets qui sont ensuite imposés au Saviniens.

Chaussée avenue des Tilleuls

Il y a environ 3 semaines, une entreprise est venue afin de reboucher les nids de poules avenue des tilleuls, sur la portion entre la rue des Pervenches et l’avenue de Champagne.

Il y a deux semaines, une entreprise est venue réaliser un enrobé neuf sur une moitié de la chaussée (NDLR : pourtant sont état était très correct surtout par rapport à d’autres artères comme la rue des noyers par exemple).

Il y a quelques jours, suite à la demande que j’avais initiée, une entreprise a défoncé l’autre moitié de la chaussée afin de refaire le réseau et les canalisations d’assainissement ce qui implique qu’ils vont réaliser un enrobé neuf à la fin du chantier.

Bref, « y a-t-il un pilote dans l’avions ? ». Concernant le second paragraphe, il m’a été répondu qu’une machine spécialisée (une « défonceuses ») se trouvant à proximité, « on » en a profité ! Appelle t(on cela de la programmation et de la budgétisation ?

Concernant les problèmes d’assainissement, j’avais été alerté par 3 propriétaires dont les sous-sols avaient été inondés par des eaux usées (NDLR : chargées de matières fécales) à 4 reprises au cours des ces 6 derniers mois.

A force d’insister, les services de l’intercommunalité, dont c’est la compétence,   ont bien voulu mandater une entreprise qui a introduit un robot muni d’une caméra : résultat, les tuyaux sont en contre-pente sur une longueur de 21 ML !

Durant ces 6 derniers mois, les riverains ont contacté les services et ces derniers ont commandé et payé de très nombreuses interventions d’entreprises spécialisées, même le samedi soir et le dimanche.

Cela n’a pas semblé anormal et on a continué jusqu’à mon action!

Mon insistance a permis de déceler la cause des désordres afin d’y remédier alors qu’auparavant les services s’attachaient à résoudre les effets et à payer avec l’argent public, c’est à dire nos sous.